mercredi 31 décembre 2014

A la FFMC, on roule...

A la FFMC, on roule...

La Liberté est au coin de la rue et elle ne s’use que si l’on ne s’en sert pas.

La Liberté du Motard rime avec tolérance et respect mutuel, notamment vis-à-vis des autres usagers de la route.

La meilleure façon de garantir et de défendre cette liberté, c’est de se réunir, de s’organiser pour décupler notre dynamique et nos moyens.

Au besoin, c’est pouvoir démontrer notre puissance de mobilisation dans la rue, face à un gouvernement qui ne sert pas toujours les intérêts du citoyen en priorité, d’autant moins lorsqu’il roule à moto.

Pour répondre aux besoins des motards (information, assurance, formation, sécurité, etc.), la FFMC, association à but non lucratif régie selon la loi du 5 juillet 1901, a créé plusieurs structures qui s’inscrivent dans le secteur de l’Economie Sociale.

Il s’agit pour celles-ci de privilégier la qualité des services rendus tout en plaçant en leur centre les individus et le fonctionnement démocratique. Faire du profit n’est pas leur but.

On ne roule pas tout seul...

Isolé, le motard doit se résigner à subir.

Qu’il s’agisse du niveau des taxes (carburant, assurance, équipements, etc.), des infrastructures routières ou des dispositions répressives en matière de circulation, le motard ne peut se faire entendre que s’il s’unit à d’autres.

L’engagement volontaire de chacun(e) est prépondérant pour promouvoir une pratique de la moto qui respecte l’individu et l’environnement.

Pour cela, la FFMC rassemble les motards, sans corporatisme, et se prononce contre toute forme de discrimination, qu’elle soit liée à l’âge, au sexe, à l’origine ethnique, au niveau social, aux choix politiques et religieux ou aux préférences sexuelles.

On ne roule pas sur n’importe quoi...

La moto n’est pas un moyen de transport comme les autres.

Quels qu’en soient la marque, le type ou la cylindrée, la moto est d’abord, très souvent, une passion.

Pour beaucoup de motards, c’est aussi une façon de se démarquer et d’afficher son anticonformisme, exactement comme c’était le cas au début des années 80, lors de la naissance de la FFMC.

C’est aussi un moyen de défendre la solidarité, et pas seulement sur le bord de la route pour venir en aide à un motard en panne. La solidarité permet surtout de se réunir pour défendre des droits, des orientations et des objectifs communs.

Pour permettre aux motard, consommateur, usager de la route et citoyen, de pratiquer la moto dans les meilleures conditions.

On ne roule pas n’importe comment...

Tout en préservant son indépendance vis-à-vis de tout pouvoir, qu’il soit politique ou financier, la FFMC est reconnue comme une représentante légitime des utilisateurs de deux-roues motorisés.

La mobilisation des motards aux côtés de la FFMC et le sérieux des dossiers étudiés par celle-ci lui ont permis de s’imposer comme l’interlocuteur incontournable des pouvoirs publics, voire comme partenaire lorsque les actions menées mettent en veilleuse le volet répressif.

Car la sécurité sur la route passe avant tout par la responsabilisation des usagers, la prévention et la formation.

Au quotidien et par la pratique, la FFMC prouve la validité de ses orientations.

L’amélioration de la sécurité routière ne pourra faire l’économie ni d’une bonne formation (dès le plus jeune âge et tout au long de la vie) ni d’une information de qualité pour inciter au partage de l’espace routier.