Mobility Test 2025 : résultats
Ce mardi 7 octobre 2025, à l’appel de la FEMA (Fédération des Associations Motocyclistes Européennes) plusieurs adhérents et sympathisants de la FFMC 84 se sont retrouvés sur le parking d’Ikéa Avignon Nord.
Écouter/lire le reportage de ICI Vaucluse : https://www.francebleu.fr/emissions/l-info-d-ici-ici-vaucluse/l-info-d-ici-ici-vaucluse-5124098
Objectif du test
Comparer le temps nécessaire pour effectuer un trajet urbain typique à l’aide de différents modes de transport (ce n’est pas une course, chacun est libre de choisir son trajet qui doit se faire en conditions réelles et le respect du code de la route est impératif).
En l’occurence il s’agit de rallier le parvis de l’hôpital Henri Duffaut à Avignon. Après avoir garé autos, motos et vélos.
Un autre adhérent les y attend pour chronométrer leurs temps respectifs et collecter des données objectives pour étayer les discussions, c’est pourquoi ces tests de mobilité sont organisés à travers l’Europe tous les deux ans.
Le trajet
Comme pour l’édition précédente c’est un trajet de 12 à 14 kilomètres qui a été retenu, entre deux pôles d’activité majeurs de l’agglomération de Grand Avignon, un matin ordinaire de semaine. La circulation est encore assez dense après l’heure de pointe mais pas trop bloquée. Plutôt dans la moyenne.
À 8h55 pile (l’heure de départ du bus), tout le monde s’élance :
- deux automobilistes dont un journaliste de ICI Vaucluse,
- un piéton à mobilité réduite avec un fauteuil roulant en transports en commun,
- deux cyclistes à vélo à assistance électrique,
- quatre motards en grosses et moyennes cylindrées.
Le Résultat
Quel a été l’ordre d’arrivée ?
À la 22e minute, sans surprise ce sont deux motards, Philippe et Jean-Christophe, qui arrivent les premiers à 9h17.
Quelques minutes plus tard, à 9h25 c’est la moto de Francis qui pointe son phare. Son choix d’un itinéraire passant dans les encombrements le long des remparts d’Avignon l’a retardé.
À la 35e minute, les deux voitures d’André et de Dimitri arrivent, et contrairement aux éditions précédentes, ils trouvent facilement une place pour stationner sur le parking (payant).
La quatrième moto arrive en même temps que les autos, mais Cédric a fait le choix d’un itinéraire plus long en passant par Châteaurenard.
À la 38e minute Jean-Renaud et Frédéric, les deux cyclistes arrivent en même temps bien que n’ayant pas emprunté le même parcours.
À la 58e minute c’est Kévin, notre piéton à mobilité réduite qui arrive le dernier à 9h53. Une nette amélioration par rapport à l’édition de 2019 où le piéton avait passé 1h20 dans les transports en commun.
Conclusion
Les motos sont les plus rapides en milieu urbain, suivies par les voitures et des vélos. Les transports en commun sont les plus lents. Ces données alimenteront les réflexions sur la mobilité urbaine en Europe.
Le bilan carbone des vélos est de zéro, celui du bus négligeable. Quant aux motos, dont la consommation d’essence est proche de celle d’une petite voiture, le fait de ne pas rester coincées dans les embouteillage et de ne pas devoir chercher une place de stationnement leur donnent un net avantage sur les voitures.



